Yannick

Pour être marginal, il faut impérativement être irréprochable !

Yannick

Yannick est un père de famille atypique, mi-breton, mi-égyptien. Il approche de la soixantaine sereinement et offre à ses amis le modèle d’une vie sereine dans sa petite maison perchée au cœur du Mercantour. Dès qu’il le peut, il part en Inde afin de se ressourcer et de visiter divers lieux saints à la rencontre de Swamis et de nombreux sadhû. Nous échangeons régulièrement sur la place de la spiritualité dans notre hexagone, sur la manière dont je vais raconter ce mode de vie marginal et petit à petit, moi, l’ancien professeur devient à mon tour élève d’un sujet auquel je n’avais jamais réellement prêté attention…
Yannick a vécu intensément les événements de mai 68, et de ses dires il est longtemps resté accroché à son chilom et suivrait probablement encore ce chemin enfumé s’il n’avait pas croisé la route de divers maîtres indiens. Notamment celle d’un swami Aghori connu sous le nom du «maître du feu». Depuis 40 ans, il suit les enseignements de ce dernier et les transmet au travers de nombreux chelas aussi bien occidentaux qu’indiens. Parmi eux, un se détache particulièrement de part son assiduité et ses compétences : Viswa. Je sens que Yannick lui offre toute sa confiance quant à la transmission de ce savoir ancestral qui jongle avec les yantras, les mantras, l’astronomie et les rites de bien des traditions.